CANCER et HPV une nouvelle étude Danoise

Les femmes ayant des antécédents d'infection persistante à papillomavirus humain (HPV) présentent un risque jusqu'à 17 fois plus élevé que les autres de développer un cancer vaginal. Elles peuvent aussi voir multiplier par 4 le risque de cancer de la vulve et par 4,2 celui de cancer anal. Autant de risques qui peuvent perdurer jusqu'à 20 ans après l'infection, résument les auteurs d'une vaste étude publiée dans la revue « Cancer Epidemiology, Biomarkers & Prevention ».

« Les femmes avec un CIN 3 sont celles qui présentent le plus haut risque de développer un cancer anal, vulvaire ou vaginal dans l'année qui suit le diagnostic », observe le Pr Krüger Kjaer.

Et de préciser que pour les femmes avec un CIN2, si les risques sont souvent plus modérés, ils suivent la même tendance. Selon les conclusions de l'étude, ces femmes ont 8,1 fois plus de risque de développer un cancer vaginal que celles qui n'ont jamais été infectées par le papillomavirus. Leur risque d'avoir un cancer vulvaire est multiplié par 2,5 et par 2,9 celui d'avoir un cancer anal.

 

 

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 Dr Eric PRADOS

PRESIDENT AFMGOS

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