Hypofertilité - Infertilité

Nous ne parlerons que des hypofertilités simples. En effet, ma pratique professionnelle, n’est pas assez versée sur cette spécialité.

L'hypofertilité correspond à la diminution de la capacité à concevoir (tomber enceinte). Elle peut être définie par une absence de grossesse au bout de 3 ans de rapports sexuels réguliers sans contraception.

L'infertilité correspond a l'impossibilité à concevoir.

La plupart des couples qui n’arrivent pas à avoir rapidement des enfants sont hypofertiles et pas infertiles ! Le plus souvent la cause de cette hypofertilité est multifactorielle et conjointe aux deux partenaires. Ainsi, une consultation pour hypofertilité ne peut se concevoir que pour une femme accompagnée de son compagnon.

Les causes d’hypo et d’in-fertilité :

Causes féminines :

Idiopathique (sans cause retrouvée) : ¼ des cas

Troubles de l’ovulation : 1/3 des cas : par exemple le syndrome des ovaires micro-polykystiques (MOPK)

Troubles des trompes : ¼ des cas : par exemple les anomalies des trompes après salpingite

Troubles liés à la glaire cervicale 

Causes masculines :

Spermatozoïdes non mobiles, anormaux, infections…

Bilan :

Avant toute aide à la procréation, un bilan chez l’homme et la femme est nécessaire.

Ce bilan doit comprendre une analyse du sperme chez l’homme et chez la femme des analyses de sang, une échographie, et la perméabilité des trompes. De même, un test post coïtal est parfois nécessaire.

Mesures de prise en charge :

Il est impératif d’arrêter la cigarette et les autres toxiques. Perdre du poids en cas de surcharge ou de syndrome de Stein-Leventhal.

Prendre de l’acide folique

Traiter une éventuelle dysthyroïdie, un diabète mal équilibré etc…

Risque :

Toute assistance à la procréation comporte des risques.

Le premier est bien entendu l’échec thérapeutique.

Le deuxième est la gémellité (10%): jumeaux, et triplés etc..

Puis, l’hyperstimulation

Les autres complications sont rares comme une augmentation de grossesse extra utérine (1%), fausse couche ….

Protocoles :

Stimulation par Clomid® : citrate de clomifène

Débuter la prise à J 2 du cycle ( J2 du premier jour des règles) à une dose de 50 mg/jour pendant 5 jours (en une dose quotidienne 100 ou 150 mg maximum si échec). En cas d’échec (absence de follicule > 20 mm ) une augmentation par paliers de 50 mg peut être réalisée les cycles suivants. En moyenne, l’efficacité est de 4 cycles. Il n’est pas recommandé de faire plus de 9 cycles. Un contrôle de l’ovulation par échographie peut être réalisé afin de s’assurer de l’absence de risque de grossesses multiples (trop de follicules recrutés) ou s’assurer de l’absence complet de recrutement.

A noter, il est possible d’avoir des troubles visuels transitoires sous Clomid. En cas de trouble persistant, il faut arrêter le clomid et consulter un ophtalmologiste.

Il est possible de débuter le clomid, 2 jours après l’hémorragie de privation induite par progestatif.

En cas d’échec du citrate de clomifène ou d’intolérance, une stimulation par gonadotrophines peut être réalisée. Gonal F, Puregon, Ménopur, Fostinon

Lors des stimulations par gonadotrophines, la surveillance des paramètres biologiques et échographiques sont indispensables pour éviter les problèmes et les effets indésirables.

Débuter « aux doses faibles » puis en cas d’échec ou insuffisance, augmentez les doses par paliers de 37,5 ou 50 UI. Il est souvent conseillé de ne pas dépasser 450 Ui /j.  En cas d’échec au bout de 6 cycles, il est préférable de choisir un traitement plus spécifique et consulter un centre spécialisé.

Dr Eric PRADOS   avril 2012

 

 

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