pilule

Pilules données de ANSM 2013

Conclusions scientifiques de l’évaluation européenne

CHC = pilule

Au cours du processus d’évaluation, l’ensemble des données disponibles (données d’exposition, données de pharmacovigilance, études pharmaco-épidémiologiques) a fait l’objet d’une analyse par le Royaume-Uni et la France qui étaient en charge du dossier. En octobre 2013, le Comité pour l’Evaluation des Risques en matière de Pharmacovigilance (PRAC) de l’EMA a rendu les conclusions scientifiques suivantes qui ont été entérinées par le CHMP :

  • le rapport bénéfice/risque de chaque CHC est favorable avec une efficacité contraceptive identique de tous les CHC ;
  • les données scientifiques disponibles n’apportent pas la preuve d’une différence en termes de tolérance entre les différents CHC ;
  • le risque thrombo-embolique, bien que faible, est supérieur chez les femmes utilisatrices de CHC par rapport à celles qui n’en prennent pas. Il est maximum lors de la première année d’utilisation et augmenté lors de la reprise de la contraception après une interruption de plus de 4 semaines ;
  • le risque de thrombose veineuse diffère selon les CHC en fonction du progestatif qu’ils contiennent ;
  • les différences de risque thromboemboliques veineux lié au progestatif sont insuffisamment connues des professionnels de santé et des femmes et les facteurs de risque insuffisamment pris en compte ;
  • le sur-risque généré par les CHC contenant les progestatifs les plus récents (désogestrel, gestodène, drospirénone, étonogestrel et norelgestromine) en termes d’événements thromboemboliques veineux et de décès au niveau européen est reconnu ;
  • les données concernant les risques de survenue de thrombose veineuse sont maintenant actualisées dans les résumés des caractéristiques des produits et synthétisées dans le tableau ci-dessous :

Risque de survenue de thrombo-embolie veineuse par an
Femmes en âge de prendre la pilule et qui n’utilisent pas de CHC et qui ne sont pas enceinte (risque de base) Environ 2 pour 10 000 femmes
Femmes utilisant un CHC contenant du levonorgestrel, de la norethisterone ou du norgestimate Environ 5-7 pour 10 000 femmes
Femmes utilisant un CHC contenant de l’étonogestrel ou de la norelgestromine Environ 6-12 pour 10 000 femmes
Femmes utilisant un CHC contenant de la drospirenone, du gestodene ou du desogestrel Environ 9-12 pour 10 000 femmes
Femmes utilisant un CHC de la chlormadinone, du dienogest ou du nomegestrol Le risque n’est pas encore connu*

  • les autres facteurs de risque doivent être attentivement et régulièrement évalués et pris en compte par les professionnels de santé lors de chaque prescription/renouvellement ;
  • le risque de thrombose artérielle est supérieur chez les femmes utilisatrices de CHC par rapport à celles qui n’en prennent pas. Ce risque est identique entre les différents CHC, c'est-à-dire quel que soit le progestatif qu’ils contiennent.

 

L’ANSM veut à cette occasion rappeler ses recommandations et celles de l’HAS sur le bon usage des pilules :

  • l’ANSM continue de recommander aux femmes et aux prescripteurs d’utiliser préférentiellement des contraceptifs oraux combinés contenant du lévonorgestrel ou de la noréthistérone (ou maintenant du norgestimate) en combinaison avec la dose la plus faible d’estrogène.
  • lors de la première prescription de CHC, un examen médical attentif et des examens biologiques (cholestérol total, triglycérides, glycémie à jeun) doivent permettre de repérer les facteurs de risque et d’adapter au mieux la contraception à chaque femme y compris dans le cas de contre-indication en lui proposant un autre moyen contraceptif adapté.
  • par ailleurs, il est important d’informer les femmes sous CHC des premiers signes et symptômes d’accident thromboembolique et de la nécessité de consulter un médecin s’ils surviennent.

Efficacité de Norlevo (pilule du lendemain)

Norlevo (pilule du lendemain)

 il semblerait que l’effet contraceptif du norlevo est réduit chez les femmes dont le poids était supérieur ou égal à 75 kg voire même inefficace chez les femmes dont le poids était supérieur à 80 kg....

Ainsi, comme d'habitude... pensez à avoir toujours une vraie contraception !

et si malheureusement vous avez besoin d'utiliser le Norlevo, faites un test de grossesse en cas de retard de règles !

 

TRIAFEMI et DIANE 35

Triafemi,

pilule à nouveau disponible.

DIANE 35

L’ANSM va procéder à la levée de la décision de suspension de février 2013 et à la modification de l’AMM de Diane 35 et de ses génériques.

Diane 35 ne soit pas utilisée en première intention dans le traitement de l’acné modérée et sévère, mais qu’elle soit utilisée uniquement après échec d’un traitement local (topiques) ou d’un traitement antibiotique par voie systémique (c'est-à-dire par voie orale)

nouvelle pilule 2ième génération

Optidril:

Une nouvelle pilule 2ième génération remboursée et continue.

c'est la même chose que minidril (ou générique) mais en continu... Il y a 7 comprimés roses que vous pouvez avaler ou jeter à la poubelle ... cela évite les oublis !!!

A essayer avant les pilules de 3ième génération...

pilule de 3ième génération

Déremboursement des pilules de 3ième génération:

Comme je l'ai déjà dis, il faut privilégier les pilules de 2ième génération, qui sont remboursées et qui ont moins de risque de thrombose (vaisseaux qui se bouchent)... Néanmoins, il ne faut pas les exclure des traitements. Chaque médicament a une indication propre... il faut simplement bien respecter l'ordre de la prescrition.

Le rapport de l'agence nationale de la sécurité du médicament et des produits de santé dit :

"Le rapport bénéfice/risque des contraceptifs oraux combinés reste positif quelle que soit leur composition, à condition de respecter les contre-indications et les précautions d’emploi. Néanmoins, afin de minimiser le risque de thrombose lié aux COC, qu’il soit veineux ou artériel, le rapport bénéfice/risque doit être évalué pour chaque patiente. L’ANSM recommande aux prescripteurs :

1 – de privilégier la prescription des COC de deuxième génération contenant du lévonorgestrel. Le surrisque thromboembolique veineux ne justifie pas un arrêt brutal d’un COC dit de 3e génération ou d’un COC contenant de la drospirénone jusque là bien supporté chez une femme utilisatrice depuis une longue période. A l’issue de la prescription en cours, le prescripteur envisagera, avec la femme déjà sous COC dit de 3e génération ou contenant de la drospirénone, la méthode la plus appropriée pour elle (autre contraceptif oral, dispositif intra-utérin,etc.)

2 – de rechercher les facteurs de risque, notamment de thrombose, lors de toute prescription d’un COC à une nouvelle utilisatrice, c’est-à-dire :

a) procéder à un interrogatoire complet sur les antécédents médicaux personnels et familiaux afin d’identifier d’éventuels facteurs de risque, notamment de thrombose veineuse,

b) identifier un tabagisme,

c) effectuer un examen clinique afin de dépister notamment une éventuelle hypertension artérielle,

d) effectuer un bilan lipidique et un dosage de glycémie.

Lorsqu’un facteur de risque de thrombose est identifié à l’occasion de la prescription d’un COC, la prise en compte des contre indications et des précautions d’emploi dans l’évaluation individuelle du rapport bénéfice/risque peut conduire à proposer un mode de contraception non estroprogestatif. "

3 – d’informer les femmes du risque de thrombose et les alerter quant aux signes cliniques évocateurs qui doivent les amener à consulter rapidement un médecin. , en particulier au cours des périodes où le risque de thrombose est le plus élevé : au cours de la première année de traitement et en cas de changement par un contraceptif oral d’une autre génération.

Quelques chiffres sur le risque de thrombose lié aux COC :Le risque de thrombose veineuse chez les femmes prenant la pilule est rare mais potentiellement grave.

En comparaison aux femmes non utilisatrices de pilule, le sur-risque de thrombose veineuse dépend du type de COC utilisée. Si on traduit ces informations en risque absolu, sur une année, une thrombose veineuse est attendue chez :

- 0,5 à 1 femme pour 10 000 femmes non utilisatrices de pilules ;

- 2 femmes pour 10 000 utilisatrices de COC à base de lévonorgestrel (2e génération) ;

- 3 à 4 femmes pour 10 000 utilisatrices de COC à base de désogestrel ou de gestodène (3egénération) ou à base de drospirénone.

Pour comparaison, on peut rappeler que le risque de thrombose veineuse est de 6 cas pour 10 000 femmes au cours de la grossesse."

Nouvelle pilule :optilova

Optilova :une nouvelle pilule remboursée sur le marché... c'est une jumelle de Lovavulo, même dose, même molécule, même laboratoire mais en prise continue...

Il y a 7 placébo en plus que dans une plaquette de lovavulo. Cela permet d'éviter les oublis ! Les placébo sont roses et plus gros que les autres comprimés... cela permet lorsque vous prenez la pilule dans le noir de ne pas vous tromper de comprimé.....

Alors à adopter ? à vous de voir....

 

 

 

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 Dr Eric PRADOS

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Dr PRADOS eric

 

 

 

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