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ESMYA

Recommandation pour ESMYA

  • de ne pas initier de traitements par ESMYA  chez de nouvelles patientes,
  • de ne pas débuter de nouveaux cycles de traitement (3 mois) chez des patientes précédemment traitées,
  • d’effectuer un bilan hépatique au moins une fois par mois pour les patientes en cours de traitement, puis 2 à 4 semaines après l’arrêt du traitement. En cas de transaminases supérieures à deux fois la normale, le médecin doit arrêter le traitement et suivre de manière étroite  la patiente.
  • Si une patiente présente des signes ou symptômes susceptibles d’être en lien avec une atteinte hépatique (nausées, vomissements, douleur de l’hypochondre droit, anorexie, asthénie, ictère, etc.), une investigation doit être immédiatement initiée et un bilan hépatique doit être réalisé. Les patientes présentant des concentrations de transaminases supérieures à deux fois la normale (limite haute) en cours de traitement doivent arrêter le traitement et être étroitement surveillées.
  • Les patientes doivent être informées des mesures à prendre en cas d’apparition des signes et symptômes évocateurs d’une atteinte hépatique décrits ci-dessus.

Tardyferon B9 déremboursement

Déremboursement du tardyferon B9... en octobre 2017

et ce n'est que le début !

 

Depuis 2014, l'AMM précise que :  (tiré du Vidal)

TARDYFERON B9 ne doit pas être utilisé dans la prévention primaire des risques d'anomalies embryonnaires de fermeture du tube neural (AFTN : spina bifida, etc.)

TARDYFERON B9 doit être pris pendant les 2 derniers trimestres de la grossesse (ou à partir du 4e mois) et non plus à partir de la 24e semaine.


Ces modifications d'AMM ainsi que les recommandations françaises en vigueur relatives à la grossesse (Cf. VIDAL Reco "Suivi de grossesse") ont été prises en compte par la Commission de la transparence lors de la dernière réévaluation de 2015 : ainsi, la supplémentation systématique des femmes enceintes par une association de fer et d'acide folique, en prévention d'une éventuelle carence, n'est pas justifiée et seule une carence martiale avérée (par des dosages biologiques) nécessite d'être traitée (Cf. VIDAL Reco "Anémie ferriprive de l'adulte"). 
Seul l'acide folique est à conseiller systématiquement en période périconceptionnelle pour prévenir les AFTN".

Association médicamenteuse de fer et d'acide folique, TARDYFERON B9 n'a donc pas de place dans la stratégie de prévention de la carence martiale au cours des deux derniers trimestres de la grossesse.

Virus Zika et grossesse

Vous avez été exposée au virus Zika

Si vous êtes enceinte et résidez dans la zone touchée par l'épidémie de Zika, notamment en Guadeloupe, Guyane ou Martinique, vous pouvez bénéficier d'une prise en charge exceptionnelle des frais de santé liés à votre suivi en ces circonstances.
Celle-ci est également accordée aux assurées enceintes résidant dans un autre département français qui ont voyagé récemment dans la zone de l'épidémie*.

Quels sont les actes et consultations pris en charge ?

Du fait de votre exposition au virus Zika, des examens spécifiques, en plus des échographies habituellement recommandées pour le suivi de votre grossesse, sont préconisés.

Vous bénéficiez ainsi d'une prise en charge à 100 % dans la limite des tarifs de responsabilité avec dispense d'avance des frais et vous êtes exonérée du ticket modérateur ainsi que de la participation forfaitaire de 18 € en cas d'hospitalisation pour les actes suivants :

  • une échographie supplémentaire entre la 26e et la 28e semaine ;
  • les analyses de biologie à effectuer au moment de l'accouchement dans les cas de détection d'anomalies ;
  • si vous résidez en Guadeloupe, en Martinique et en Guyane : les examens sérologiques d'infection par le virus Zika réalisés pendant toute la durée de la grossesse ;
  • si vous résidez en métropole et que vous avez voyagé dans la zone d'endémie : un examen sérologique d'infection par le virus Zika est recommandé à 28 jours de votre retour.

En cas de détection d'anomalies à l'échographie, vous bénéficiez également de la même prise en charge pour :

  • les frais d'analyses de biologie nécessaires au diagnostic du virus Zika ;
  • la consultation dans un centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal (CPDPN).

Attention : les dépassements d'honoraires de santé ne sont pas pris en charge.

Cette prise en charge spécifique est applicable jusqu'au 31/12/2017.

Mirena

L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a pu constater ces derniers jours une augmentation des déclarations d’effets indésirables susceptibles d’être liés au médicament Mirena (dispositif intra-utérin au lévonorgestrel).

 

Les effets indésirables déclarés font l’objet pour la plupart  d’une information dans la notice destinée aux patientes. L’ANSM est néanmoins attentive à cette augmentation des déclarations et à l’apparition de nouveaux signaux qui font actuellement l’objet d’investigations. L’ANSM rappelle l’importance de respecter les recommandations d’utilisation de ce médicament, ainsi que l’obligation d’information des patientes par les professionnels de santé.

 

Par ailleurs, les effets indésirables du dispositif intra-utérin Mirena, constatés dans différents pays européens sont actuellement évalués au sein de l’Agence Européenne du Médicament.

Mirena est un dispositif intra-utérin (DIU) commercialisé depuis près de vingt ans. Il est indiqué pour éviter une grossesse (contraception) ou pour traiter des règles trop abondantes (ménorragies fonctionnelles).
Il est inséré dans la cavité utérine où il agit en libérant un progestatif (le lévonorgestrel) pendant une durée de 5 ans.
Un examen de contrôle doit être réalisé 4 à 6 semaines après la pose du DIU, puis tous les ans.

De nouveaux effets indésirables (anxiété, vertiges, fatigue, irritabilité, …), non mentionnés actuellement dans les documents d’information destinés aux professionnels de santé (Résumé des Caractéristiques du Produit) et aux patientes (Notice), ont été rapportés au niveau européen. Ces effets indésirables sont en cours d’évaluation par l’Agence Européenne du Médicament (EMA) et les résultats attendus à partir du mois de juin 2017.

L’ANSM mène également des investigations au niveau national sur l’ensemble des déclarations d’effets indésirables reçues en lien avec le DIU Mirena.

A ce jour, au regard des données disponibles, l’augmentation et la nature des déclarations ne remettent pas en cause le rapport bénéfice/risque de Mirena, qui reste positif dans ses indications actuelles.

L’ANSM rappelle que les patientes doivent être informées des bénéfices et des potentiels effets indésirables de Mirena par leur médecin au moment du choix de la contraception et de la pose du DIU.

Mirena est un médicament intra-utérin, les femmes peuvent accéder à ces informations en consultant la notice disponible dans la boîte du médicament ou la base de données publique du médicament .

ANTI INFLAMMATOIRE et GROSSESSE

Un nombre important de femmes enceintes restent exposées à des anti-inflammatoires  non stéroïdiens (AINS) à partir du début du 6 ème mois de grossesse (au-delà de 24 semaines d’aménorrhée).

L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) rappelle donc que tous  les  AINS  (ex  :  ibuprofène,  kétoprofène,  diclofénac...),  y  compris  l’acide  acétylsalicylique (aspirine1 ) , sont contre-indiqués à partir du début du 6ème mois de grossesse, quelle que soit la durée du traitement et la voie d’administration (voie orale, injectable, cutanée…).

Ces médicaments peuvent en effet être toxiques pour le fœtus, même après une seule prise, avec un risque d’atteintes rénale et cardio-pulmonaire pouvant entraîner une mort fœtale in utero ou néonatale.

Les AINS sont utilisés dans un grand nombre d’affections, notamment pour soulager ou traiter les douleurs, la fièvre et l’inflammation (articulaires).
Un grand nombre de ces médicaments sont disponibles sans ordonnance et peuvent être utilisés en automédication. L’AINS le plus utilisé en France est l’ibuprofène.

Des données préliminaires issues d’une étude indiquent qu’un nombre important de femmes enceintes sont encore  exposées à  des AINS  prescrits à  partir  du début  du  6ème mois  de  grossesse,  malgré les  contre-idications mentionnées dans les autorisations de mise sur le marché (AMM).

C’est pourquoi l'ANSM rappelle aux femmes enceintes, à leur entourage, ainsi qu'à tous les professionnels de santé, que les AINS sont formellement contre-indiqués à partir du début du 6ème mois de grossesse (au-delà de 24 semaines d’aménorrhée). Cette contre-indication s’applique à tous les AINS, y compris l’aspirine, qu’ils
soient sur prescription médicale ou en  vente libre, quelle que soit la durée de traitement et la  voie d’administration : notamment orale, injectable, et cutanée.
Cas particulier : le célécoxib (Celebrex) et l’étoricoxib Arcoxia) sont contre-indiqués pendant toute la grossesse.

Cette contre-indication est fondée sur des risques graves pour la santé du fœtus et du nouveau-né. En effet, une exposition à partir du début du 6 ème mois de grossesse expose le fœtus à un risque d'atteintes rénales et cardio-pulmonaires qui peuvent être irréversibles voire mortelles pour le fœtus et/ou le nouveau-né.
 
Il est important de préciser que des alternatives médicamenteuses et non médicamenteuses existent, quelque soit le terme de la grossesse.

La vigilance de chacun est indispensable pour éviter toute exposition d’une femme enceinte à  des AINS pendant cette période à risque (que ce soit dans le cadre d’une prescription ou en automédication).
D’une façon générale, l’ANSM rappelle la nécessité de réévaluer tout traitement médicamenteux pendant la grossesse. En particulier, jusqu’au 5ème mois de grossesse, les AINS ne doivent être utilisés que lorsqu'ils sont indispensables, à la dose efficace la plus faible et pendant la durée la plus courte.
Plus d’informations sont disponibles dans les documents de Questions/Réponses à destination du grand public et des professionnels de santé.

Stinox

Zolpidem (Edluar®, Stilnox® et génériques) : nouvelles conditions de prescription et délivrance - Lettre aux professionnels de santé

Information destinée aux médecins généralistes, psychiatres, gériatres, pharmaciens d’officine, pharmaciens hospitaliers, centres du sommeil

A compter du 10 avril 2017, les spécialités pharmaceutiques contenant du zolpidem seront soumises à une partie de la réglementation des stupéfiants : prescription en toutes lettres sur ordonnance sécurisée.

Le zolpidem reste inscrit sur la liste I des substances vénéneuses et sa prescription est toujours limitée à 28 jours. Le chevauchement est interdit sauf mention expresse du prescripteur portée sur l’ordonnance.

TAXOTERE et cancer du sein

Dans le prolongement du courrier qui a été adressé aux oncologues le 15 février 2017 et compte tenu de l’existence d’une alternative thérapeutique en situation adjuvante dans cette indication (paclitaxel[1] ), l'Institut National du Cancer (INCa) en lien avec l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM) recommande à titre de précaution, après consultation de professionnels de santé, d’éviter temporairement l’utilisation du docetaxel dans les cancers du sein localisés, opérables.

L’ANSM veille à garantir l’approvisionnement du territoire national en paclitaxel.

PARACETAMOL et GROSSESSE

Risque de troubles neuro-développementaux chez les enfants exposés in utero au paracétamol

Un signal sur le risque de troubles neuro-développementaux chez les enfants exposés in utero  au paracétamol a été ouvert par la Belgique en 2014, suite aux publications de Brandlistuen et al. (Int J Epidemiol. 2013;42(6):1702-13) et de Liew et al. (JAMA Pediatr. 2014;168 (4):313-20). En mai 2014, après analyse des résultats et des limites de ces deux études, ainsi que de l’ensemble des données cliniques et pré-cliniques disponibles, le PRAC a conclu qu’un lien de causalité entre l’exposition au paracétamol durant la grossesse et l’apparition de troubles neuro-développementaux chez les enfants exposés in utero  ne pouvait être établi.

Le PRAC avait alors rappelé les règles de bonne utilisation du paracétamol : une utilisation possible pendant la grossesse en cas de nécessité clinique, mais à la dose efficace la plus faible et pendant la durée la plus courte nécessaire au soulagement des symptômes.  

Depuis 2014, les résultats de 7 autres études épidémiologiques (1, 2, 3, 4, 5, 6, 7) investiguant plus en détail le risque de troubles neuro-développementaux chez les enfants exposés in utero ont été publiés, notamment concernant le risque de troubles du spectre de l’autisme ou de Trouble du Déficit de l'Attention avec ou sans Hyperactivité (TDAH).

Lors du PRAC de Janvier 2017, à l’issue de la discussion et, de même que précédemment, au vue des nombreuses limites de ces études, le Comité a maintenu sa position qu’à ce jour un lien de causalité ne peut être clairement établi entre l’exposition in utero  au paracétamol et l’apparition de troubles neuro-développementaux chez les enfants exposés.

Les recommandations actuelles demeurent donc inchangées : en cas de nécessité clinique, le paracétamol peut être utilisé pendant la grossesse, mais à la dose efficace la plus faible et pendant la durée la plus courte nécessaire au soulagement des symptômes. 

 

source : ANSM – Vos informations du 25/01/2017

Pilule du lendemain et autres médicaments

NORLEVO :

Les inducteurs enzymatiques  peuvent diminuer l’efficacité de la contraception d’urgence contenant du levonorgestrel. Par conséquent, chez les femmes souhaitant utiliser une contraception d’urgence et ayant été traitées par un inducteur enzymatique au cours des 4 dernières semaines, une contraception d’urgence non hormonale (dispositif intra-utérin au cuivre (DIU-Cu)) devra être utilisée.

En cas d’impossibilité d’utiliser un tel dispositif, un doublement de la dose standard de lévonorgestrel est recommandé !

 

Nexplanon informations

Nexplanon® : risque de migration dans les vaisseaux sanguins et dans la paroi thoracique - Lettre aux professionnels de santé

Information destinée aux médecins généralistes, gynécologues et aux sages-femmes.

Maintenant cela reste des exceptions ....

Dix-huit cas de migration d’implants à l’étonogestrel dans les vaisseaux sanguins (y compris l’artère pulmonaire) et dans la paroi thoracique ont été rapportés.
 
  • Après insertion, le professionnel de santé ainsi que la patiente doivent être capables de palper l’implant sous la peau du bras de la femme.
  • Un implant non palpable doit toujours être localisé avant le retrait. Si l’implant n’est pas palpable et du fait de la nature radio-opaque de Nexplanon®, une radiographie bidimensionnelle doit-être réalisée afin de vérifier sa présence dans le bras.
  • Les méthodes adaptées pour sa localisation comprennent également la tomodensitométrie (TDM), l’échographie avec sonde linéaire à haute fréquence (10 MHz ou plus) ou l’imagerie par résonance magnétique (IRM).
  • Si l’implant reste malgré tout introuvable au niveau du bras, les techniques d’imagerie mentionnées ci-dessus doivent être envisagées au niveau thoracique car des cas extrêmement rares de migration dans le système vasculaire pulmonaire ont été rapportés.
  • Après localisation d’un implant non palpable, son retrait est recommandé sous guidage échographique.
  • Si l’implant est localisé dans le thorax, une intervention chirurgicale ou endovasculaire peut être nécessaire pour le retrait.

De plus, il est rappelé aux professionnels de santé que :

  • Il est fortement recommandé que Nexplanon® soit inséré et retiré uniquement par des professionnels de santé ayant été formés à l’utilisation de l’applicateur de Nexplanon® et aux techniques d’insertion et de retrait de l’implant Nexplanon® et le cas échéant, qu’une supervision (par un médecin expérimenté) soit demandée lors de l’insertion ou du retrait de l’implant.
  • La formation pratique, en présentiel, doit être privilégiée par rapport à une formation virtuelle en ligne qui ne permet pas de s’exercer à la manipulation en pratique de l’applicateur de Nexplanon®.

 

 

 

 

 

Bonjour,


Je suis actuellement trop occupé par la construction et la promotion du centre médical Famille Enfant Parentalité de l’Estérel (centre FEPE) qui devrait ouvrir pendant l'été 2017 à Saint Raphael.

Ainsi, je ne peux pas actuellement m'occuper du site internet de l'association.
veuillez excuser cette absence transitoire.


Cordialement


Dr Eric Prados

  Luttons ensemble contre le cancer du sein !

 Dr Eric PRADOS

PRESIDENT AFMGOS

Dr PRADOS eric

 

 

 

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