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ANDROCUR suite ANSM

Une imagerie cérébrale par IRM est nécessaire avant de débuter tout traitement par acétate de cyprotérone (Androcur) avant d'être renouvelée à 5 ans puis tous les 2 ans en cas de poursuite de la prescription, indique l'ANSM dans ses recommandations publiées ce jour pour la prise en charge des patients.

Il est demandé aux médecins de contacter tous leurs patients actuellement traités par acétate de cyprotérone « pour réévaluer la nécessité de poursuivre le traitement et envisager un contrôle par IRM si la poursuite du traitement est décidée », annonce l'ANSM. Un courrier détaillant ces recommandations est envoyé aux professionnels de santé 

Fin août, une étude de l'ANSM et de l'Assurance maladie a quantifié le risque de méningiome associé à l'actétate de cyprotérone pour la première fois : ce risque est multiplié par 7 chez les femmes traitées par de fortes doses cumulées plus de 6 mois et par 20 après cinq années de traitement. L'agence avait alors envoyé un courrier faisant état des premières mesures aux professionnels de santé.

Proscrire les indications hors-AMM

L'agence du médicament rappelle que l'administration d'acétate de cyprotérone doit être proscrite dans les indications hors-AMM « telles que l'acné, la séborrhée et l'hirsutisme modéré », est-il écrit.

L'acétate de cyprotérone a l'AMM dans les hirsutismes féminins majeurs d'origine non tumorale (idiopathique, syndrome des ovaires polykystiques), lorsqu'ils retentissent gravement sur la vie psycho-affective et sociale ; dans le traitement palliatif du cancer de la prostate ; la réduction des pulsions sexuelles dans les paraphilies à une prise en charge psychothérapeutique.

Évolution favorable à l'arrêt

De plus, l'utilisation d'acétate de cyprotérone n'est pas recommandée chez l'enfant et la femme ménopausée. La prescription (indication et posologie) doit être réévaluée annuellement en tenant compte du rapport bénéfice/risque individuel et de l'évolution des symptômes, souligne l'ANSM. Outre une prescription à posologie minimale efficace, les utilisations prolongées et à fortes doses sont à proscrire.

Pour la surveillance, chez les patients ayant arrêté le traitement, l'ANSM indique « qu'il n'est pas nécessaire de réaliser une imagerie cérébrale en l'absence de signe clinique ». En cas de découverte de méningiome, « le traitement doit être arrêté définitivement » et « un avis neurochirurgical est recommandé », indique l'agence.

Les méningiomes sous acétate de cyprotérone régressent ou se stabilisent après arrêt du traitement dans la plupart des cas et une approche conservatrice est souvent possible. « Ces recommandations seront partagées au niveau européen dans les toutes prochaines semaines », a annoncé le Dr Dominique Martin, directeur générale de l'ANSM.

DIAMOX et grossesse

Le DIAMOX ne doit pas être utilisé pedant la grossesse. risque malformatif foetal

ANDROCUR

27/08/2018 - [MED] - Androcur (acétate de cyprotérone) et génériques : risque de méningiome lors d’une utilisation prolongée - Point d'information

Depuis 2009, l’acétate de cyprotérone fait l’objet d’une surveillance particulière suite au signal émis par la France au niveau européen sur le risque d’apparition de méningiome. L’évaluation de ce signal par l’Agence européenne des médicaments (EMA) a conduit à faire figurer ce risque dans la notice du médicament en 2011.

Pour préciser la relation entre la prise du médicament et le risque de méningiome, l’Assurance maladie a mené une étude pharmaco-épidémiologique. Les résultats de cette étude suggèrent que le risque de méningiome est multiplié par 7 pour les femmes traitées par de fortes doses sur une longue période (plus de 6 mois) et par 20 après 5 années de traitement.

Au regard de ces nouvelles données dispon ibles, l’ANSM a donc décidé de créer un comité scientifique spécialisé temporaire (CSST) qui a pour objectif de discuter des conditions d’utilisation et de prescription de ces médicaments afin de limiter ce risque. Réuni pour la première fois en juin 2018, le CSST a proposé que des recommandations soient élaborées avec les professionnels de santé.

L’ANSM rappelle d’ores et déjà que la présence ou un antécédent de méningiome est une contre-indication à l’utilisation de ce médicament et que l’apparition en cours de traitement doit conduire à son arrêt.

Contexte

L’acétate de cyprotérone est un dérivé de la progestérone ayant des propriétés anti-androgéniques. Les indications dépendent du dosage de cyprotérone.

Les comprimés à 50 mg sont indiqués chez la femme, dans le traitement de certaines maladies hormonales se manifestant par une augmentation du système pileux (hirsutisme). Chez l’homme, ce médicament est préconisé dans certaines formes de cancer de la prostate.

Les comprimés à 100 mg ont des indications dans le traitement de paraphilie en association avec une prise en charge psychothérapeutique.

Le méningiome est une tumeur, le plus souvent bénigne, qui se développe à partir des membranes qui enveloppent le cerveau et la moelle épinière (les méninges).

Le risque de méningiome était déjà connu et mentionné dans la notice du médicament depuis 2011 suite à un signal européen lancé par la France en 2009[1] .

Ainsi, le Résumé des Caractéristiques des Produits (RCP) et la notice ont été modifiés pour ajouter :

une contre-indication en cas d’« existence ou antécédents de méningiomes »

une mise en garde précisant que « des cas de méningiomes (simples et multiples) ont été rapportés en cas d’utilisation prolongée (plusieurs années) d’androcur à des doses de 25 mg et plus par jour. Si un méningiome est diagnostiqué chez un patient traité par androcur 50 mg, le traitement devra être arrêté »

une mention dans la liste des effets indésirables indiquant que « des cas de méningiomes (simples et multiples) ont été rapportés en cas d’utilisation prolongée (plusieurs années) d’androcur à des doses de 25 mg et plus par jour ».

Les données de la littérature scientifique montrent que les méningiomes liés à la prise de cyprotérone régressent, pour la plupart, à l’arrêt du traitement[2] [3] .

Résultats de l’étude de l’Assurance maladie

Pour préciser en vie réelle la relation entre la prise du médicament, notamment la dose et la durée de traitement, et l’apparition de méningiome, une étude a été menée par l’Assurance maladie en coopération avec le service de neurochirurgie de l’hôpital Lariboisière. Cette étude a été réalisée sur 250 000 femmes exposées au cyprotérone, en comparant celles qui ont reçu de fortes doses (plus de 3g sur 6 mois, soit au moins 3 boites, puis poursuite du traitement) à celles faiblement exposée (moins de 3g sur 6 mois, soit une ou deux boites, puis arrêt du traitement). La survenue d’un méningiome chez ces femmes a donc été surveillée pendant 7 ans.

Les résultats complets seront disponibles ultérieurement.

Les résultats indiquent que l’exposition à l’acétate de cyprotérone à forte dose expose à un risque de méningiome - pris en charge en neurochirurgie - multiplié par 7 par rapport au groupe de femmes faiblement exposées et qui ont arrêté le traitement.

Il existe par ailleurs une forte relation entre la dose et l’effet, le risque étant multiplié par plus de 20 au-delà d’une dose cumulée de 60 g, soit environ 5 ans de traitement à 50 mg/j ou 10 ans de traitement à 25 mg/j (lorsque le traitement est pris 20 jours par mois).

Actions de l’ANSM

Compte tenu de ces nouvelles données qui indiquent que le risque de méningiome augmente en fonction de la durée d’utilisation et de la posologie, l’ANSM a réuni le 13 juin 2018 un comité d’experts indépendants (CSST), composé d’endocrinologues, endocrinologue-pédiatres, gynécologues, neurochirurgiens et dermatologues.

Dans ce cadre, l’ANSM mobilise les sociétés savantes afin d’établir des recommandations d’utilisation de l’acétate de cyprotérone ainsi que des mesures d’encadrement du risque.

ESMYA

Recommandation pour ESMYA

  • de ne pas initier de traitements par ESMYA  chez de nouvelles patientes,
  • de ne pas débuter de nouveaux cycles de traitement (3 mois) chez des patientes précédemment traitées,
  • d’effectuer un bilan hépatique au moins une fois par mois pour les patientes en cours de traitement, puis 2 à 4 semaines après l’arrêt du traitement. En cas de transaminases supérieures à deux fois la normale, le médecin doit arrêter le traitement et suivre de manière étroite  la patiente.
  • Si une patiente présente des signes ou symptômes susceptibles d’être en lien avec une atteinte hépatique (nausées, vomissements, douleur de l’hypochondre droit, anorexie, asthénie, ictère, etc.), une investigation doit être immédiatement initiée et un bilan hépatique doit être réalisé. Les patientes présentant des concentrations de transaminases supérieures à deux fois la normale (limite haute) en cours de traitement doivent arrêter le traitement et être étroitement surveillées.
  • Les patientes doivent être informées des mesures à prendre en cas d’apparition des signes et symptômes évocateurs d’une atteinte hépatique décrits ci-dessus.

Tardyferon B9 déremboursement

Déremboursement du tardyferon B9... en octobre 2017

et ce n'est que le début !

 

Depuis 2014, l'AMM précise que :  (tiré du Vidal)

TARDYFERON B9 ne doit pas être utilisé dans la prévention primaire des risques d'anomalies embryonnaires de fermeture du tube neural (AFTN : spina bifida, etc.)

TARDYFERON B9 doit être pris pendant les 2 derniers trimestres de la grossesse (ou à partir du 4e mois) et non plus à partir de la 24e semaine.


Ces modifications d'AMM ainsi que les recommandations françaises en vigueur relatives à la grossesse (Cf. VIDAL Reco "Suivi de grossesse") ont été prises en compte par la Commission de la transparence lors de la dernière réévaluation de 2015 : ainsi, la supplémentation systématique des femmes enceintes par une association de fer et d'acide folique, en prévention d'une éventuelle carence, n'est pas justifiée et seule une carence martiale avérée (par des dosages biologiques) nécessite d'être traitée (Cf. VIDAL Reco "Anémie ferriprive de l'adulte"). 
Seul l'acide folique est à conseiller systématiquement en période périconceptionnelle pour prévenir les AFTN".

Association médicamenteuse de fer et d'acide folique, TARDYFERON B9 n'a donc pas de place dans la stratégie de prévention de la carence martiale au cours des deux derniers trimestres de la grossesse.

Virus Zika et grossesse

Vous avez été exposée au virus Zika

Si vous êtes enceinte et résidez dans la zone touchée par l'épidémie de Zika, notamment en Guadeloupe, Guyane ou Martinique, vous pouvez bénéficier d'une prise en charge exceptionnelle des frais de santé liés à votre suivi en ces circonstances.
Celle-ci est également accordée aux assurées enceintes résidant dans un autre département français qui ont voyagé récemment dans la zone de l'épidémie*.

Quels sont les actes et consultations pris en charge ?

Du fait de votre exposition au virus Zika, des examens spécifiques, en plus des échographies habituellement recommandées pour le suivi de votre grossesse, sont préconisés.

Vous bénéficiez ainsi d'une prise en charge à 100 % dans la limite des tarifs de responsabilité avec dispense d'avance des frais et vous êtes exonérée du ticket modérateur ainsi que de la participation forfaitaire de 18 € en cas d'hospitalisation pour les actes suivants :

  • une échographie supplémentaire entre la 26e et la 28e semaine ;
  • les analyses de biologie à effectuer au moment de l'accouchement dans les cas de détection d'anomalies ;
  • si vous résidez en Guadeloupe, en Martinique et en Guyane : les examens sérologiques d'infection par le virus Zika réalisés pendant toute la durée de la grossesse ;
  • si vous résidez en métropole et que vous avez voyagé dans la zone d'endémie : un examen sérologique d'infection par le virus Zika est recommandé à 28 jours de votre retour.

En cas de détection d'anomalies à l'échographie, vous bénéficiez également de la même prise en charge pour :

  • les frais d'analyses de biologie nécessaires au diagnostic du virus Zika ;
  • la consultation dans un centre pluridisciplinaire de diagnostic prénatal (CPDPN).

Attention : les dépassements d'honoraires de santé ne sont pas pris en charge.

Cette prise en charge spécifique est applicable jusqu'au 31/12/2017.

Mirena

L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) a pu constater ces derniers jours une augmentation des déclarations d’effets indésirables susceptibles d’être liés au médicament Mirena (dispositif intra-utérin au lévonorgestrel).

 

Les effets indésirables déclarés font l’objet pour la plupart  d’une information dans la notice destinée aux patientes. L’ANSM est néanmoins attentive à cette augmentation des déclarations et à l’apparition de nouveaux signaux qui font actuellement l’objet d’investigations. L’ANSM rappelle l’importance de respecter les recommandations d’utilisation de ce médicament, ainsi que l’obligation d’information des patientes par les professionnels de santé.

 

Par ailleurs, les effets indésirables du dispositif intra-utérin Mirena, constatés dans différents pays européens sont actuellement évalués au sein de l’Agence Européenne du Médicament.

Mirena est un dispositif intra-utérin (DIU) commercialisé depuis près de vingt ans. Il est indiqué pour éviter une grossesse (contraception) ou pour traiter des règles trop abondantes (ménorragies fonctionnelles).
Il est inséré dans la cavité utérine où il agit en libérant un progestatif (le lévonorgestrel) pendant une durée de 5 ans.
Un examen de contrôle doit être réalisé 4 à 6 semaines après la pose du DIU, puis tous les ans.

De nouveaux effets indésirables (anxiété, vertiges, fatigue, irritabilité, …), non mentionnés actuellement dans les documents d’information destinés aux professionnels de santé (Résumé des Caractéristiques du Produit) et aux patientes (Notice), ont été rapportés au niveau européen. Ces effets indésirables sont en cours d’évaluation par l’Agence Européenne du Médicament (EMA) et les résultats attendus à partir du mois de juin 2017.

L’ANSM mène également des investigations au niveau national sur l’ensemble des déclarations d’effets indésirables reçues en lien avec le DIU Mirena.

A ce jour, au regard des données disponibles, l’augmentation et la nature des déclarations ne remettent pas en cause le rapport bénéfice/risque de Mirena, qui reste positif dans ses indications actuelles.

L’ANSM rappelle que les patientes doivent être informées des bénéfices et des potentiels effets indésirables de Mirena par leur médecin au moment du choix de la contraception et de la pose du DIU.

Mirena est un médicament intra-utérin, les femmes peuvent accéder à ces informations en consultant la notice disponible dans la boîte du médicament ou la base de données publique du médicament .

ANTI INFLAMMATOIRE et GROSSESSE

Un nombre important de femmes enceintes restent exposées à des anti-inflammatoires  non stéroïdiens (AINS) à partir du début du 6 ème mois de grossesse (au-delà de 24 semaines d’aménorrhée).

L’Agence nationale de sécurité du médicament et des produits de santé (ANSM) rappelle donc que tous  les  AINS  (ex  :  ibuprofène,  kétoprofène,  diclofénac...),  y  compris  l’acide  acétylsalicylique (aspirine1 ) , sont contre-indiqués à partir du début du 6ème mois de grossesse, quelle que soit la durée du traitement et la voie d’administration (voie orale, injectable, cutanée…).

Ces médicaments peuvent en effet être toxiques pour le fœtus, même après une seule prise, avec un risque d’atteintes rénale et cardio-pulmonaire pouvant entraîner une mort fœtale in utero ou néonatale.

Les AINS sont utilisés dans un grand nombre d’affections, notamment pour soulager ou traiter les douleurs, la fièvre et l’inflammation (articulaires).
Un grand nombre de ces médicaments sont disponibles sans ordonnance et peuvent être utilisés en automédication. L’AINS le plus utilisé en France est l’ibuprofène.

Des données préliminaires issues d’une étude indiquent qu’un nombre important de femmes enceintes sont encore  exposées à  des AINS  prescrits à  partir  du début  du  6ème mois  de  grossesse,  malgré les  contre-idications mentionnées dans les autorisations de mise sur le marché (AMM).

C’est pourquoi l'ANSM rappelle aux femmes enceintes, à leur entourage, ainsi qu'à tous les professionnels de santé, que les AINS sont formellement contre-indiqués à partir du début du 6ème mois de grossesse (au-delà de 24 semaines d’aménorrhée). Cette contre-indication s’applique à tous les AINS, y compris l’aspirine, qu’ils
soient sur prescription médicale ou en  vente libre, quelle que soit la durée de traitement et la  voie d’administration : notamment orale, injectable, et cutanée.
Cas particulier : le célécoxib (Celebrex) et l’étoricoxib Arcoxia) sont contre-indiqués pendant toute la grossesse.

Cette contre-indication est fondée sur des risques graves pour la santé du fœtus et du nouveau-né. En effet, une exposition à partir du début du 6 ème mois de grossesse expose le fœtus à un risque d'atteintes rénales et cardio-pulmonaires qui peuvent être irréversibles voire mortelles pour le fœtus et/ou le nouveau-né.
 
Il est important de préciser que des alternatives médicamenteuses et non médicamenteuses existent, quelque soit le terme de la grossesse.

La vigilance de chacun est indispensable pour éviter toute exposition d’une femme enceinte à  des AINS pendant cette période à risque (que ce soit dans le cadre d’une prescription ou en automédication).
D’une façon générale, l’ANSM rappelle la nécessité de réévaluer tout traitement médicamenteux pendant la grossesse. En particulier, jusqu’au 5ème mois de grossesse, les AINS ne doivent être utilisés que lorsqu'ils sont indispensables, à la dose efficace la plus faible et pendant la durée la plus courte.
Plus d’informations sont disponibles dans les documents de Questions/Réponses à destination du grand public et des professionnels de santé.

Stinox

Zolpidem (Edluar®, Stilnox® et génériques) : nouvelles conditions de prescription et délivrance - Lettre aux professionnels de santé

Information destinée aux médecins généralistes, psychiatres, gériatres, pharmaciens d’officine, pharmaciens hospitaliers, centres du sommeil

A compter du 10 avril 2017, les spécialités pharmaceutiques contenant du zolpidem seront soumises à une partie de la réglementation des stupéfiants : prescription en toutes lettres sur ordonnance sécurisée.

Le zolpidem reste inscrit sur la liste I des substances vénéneuses et sa prescription est toujours limitée à 28 jours. Le chevauchement est interdit sauf mention expresse du prescripteur portée sur l’ordonnance.

TAXOTERE et cancer du sein

Dans le prolongement du courrier qui a été adressé aux oncologues le 15 février 2017 et compte tenu de l’existence d’une alternative thérapeutique en situation adjuvante dans cette indication (paclitaxel[1] ), l'Institut National du Cancer (INCa) en lien avec l’Agence Nationale de Sécurité du Médicament et des produits de santé (ANSM) recommande à titre de précaution, après consultation de professionnels de santé, d’éviter temporairement l’utilisation du docetaxel dans les cancers du sein localisés, opérables.

L’ANSM veille à garantir l’approvisionnement du territoire national en paclitaxel.

 

 

 

 

 

Bonjour,


Je suis actuellement trop occupé par la construction et la promotion du centre médical Famille Enfant Parentalité de l’Estérel (centre FEPE) qui devrait ouvrir pendant l'été 2017 à Saint Raphael.

Ainsi, je ne peux pas actuellement m'occuper du site internet de l'association.
veuillez excuser cette absence transitoire.


Cordialement


Dr Eric Prados

  Luttons ensemble contre le cancer du sein !

 Dr Eric PRADOS

PRESIDENT AFMGOS

Dr PRADOS eric

 

 

 

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